L'université Mentouri
L'université Mentouri
La première pierre de l'Université pluridiscplinaire de Constantine fut posée par le Président Houari Boumedienne le 29 mars 1968. Et un gigantesque chantier fut lancé sur 140.000 mètres carrés selon les plans du célèbre architecte brésilien Oscar Niemeyer. Aujourd'hui sur une superficie de 544.660 mètres carrés sont construits 6 blocs répartis sur 13 campus, 9 facultés et 38 départements offrant 100 spécialités.
Une très belle vue sur la mosquée au loin. Zina et Jawid.
Au loin nous apercevons la Mosquée que nous avons quittée.
Le bâtiment principal administratif.
Zina se fraie un chemin entre les autos !
Le béton avec la nature en fleurs du printemps c'est joli !
Et partout le souci d'aménager des espaces verts et des bassins.Une conception esthétique globale de Oscar Niemeyer vue du ciel. en forme de crayon, règle, encrier, porte- plume, livre ouvert etc...
Au fond à gauche on distingue la mosquée.
Le vert tendre du printemps sur les "o" !
Jawid a rencontré un copain appariteur qui nous a autorisés à pénétrer partout : amphithéâtre, laboratoire technique etc... hélas ! nous disposions de peu de temps et c'est surtout la jeunesse étudiante qui m'intéressait et pas vraiment les locaux dont j'avais déjà perçu le gigantisme ambitieux.
Surtout des jeunes filles, toutes avec le hidjab, dans les couloirs que nous avons parcourus dans le bloc des Lettres mais dans les jardins de gentils couples aussi.
Un autre bâtiment d'ingenierie, architecture, beaux arts, je crois..
Un laboratoire bien équipé.
Un amphi qu'il reste à remplir ! Toutes les jeunes filles portent le hidjab.
Des couloirs, des halls très vastes. Chaque spécialité sa couleur ( voir à gauche de la photo les piliers).
Des espaces immenses, partout, dans les jardins, dans un laboratoire, dans les couloirs, dans les amphi. A droite le livre..A gauche le crayon?
Vraiment loin de la presse et des embouteillages de la vieille ville de Constantine et même... des couloirs et des amphi de la vieille Sorbonne quand j'y étais jadis parfois assise dans la cohue des étudiants sur les marches des amphi pour écouter Jacqueline de Romilly par exemple parler des génies du siècle de Périclès comme si nous y étions !
Je n'ai pas bien compris le symbolisme de ce beau bassin. Une plume d'oie dans un encrier vue du ciel, disent Walid et son ami..
Arrivée à l'aéroport Mohamed Boudiaf. Départ pour Alger dans le même A.T.R. qu'à l'aller. Merci à Walid et à son taxi. Nous avions le sentiment de quitter un vieil ami. Et Constantine ? oui un peu de mélancolie.
Mais j'avais revu le 44 !
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